Société

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Des forces étrangères, notamment françaises et américaines, ont pris part à l’assaut contre les auteurs de l’attentat terroriste.

Les Etats-unis ont, ainsi, mis à disposition du Burkina un drone, cet avion sans pilote utilisé par les militaires américains sur plusieurs théâtres d’opération. 

«Oui, il y a un drone sur zone », a confirmé à Kamanews une source militaire, quelques minutes avant l’assaut sur le Splendid Hôtel , au petit matin du samedi 17 janvier.

Ce déploiement de matériel s’est fait en réponse à une requête formulée par la France.

Selon une source au Pentagone, relayée par l’AFP, Washington a donné une suite favorable à une demande, faite par Paris, de « soutien immédiat ISR ». Il s’agit d’une surveillance aérienne, généralement assurée par des avions san pilote.

La base de drones américains la plus proche de Ouagadougou se trouve au Niger. Elle est opérationnelle depuis 2013, dans le cadre des opérations contre le terrorisme.

Celui que les auditeurs de radio Haute Volta (actuelle radio nationale du Burkina) appelaient Dj Yann alias Yannick l’unique, est arrivé à la radio à l'âge de 19 ans, d'abord en tant qu'animateur. Beaucoup se souviennent de son émission "Antenne D": cabine D, studio D en complicité avec Halidou Ouédraogo (OH), son technicien à l'époque.

Il sera repéré plus tard par le regretté Watamou Lamien, alors rédacteur en chef, qui l’envoie à  la présentation du journal.

Pour l’anecdote, il se souvient avoir été le 1er journaliste à présenter le journal en position debout.

Son professionnalisme étant reconnu, il sera copté par la radio Africa N°1 qui fait de lui son correspondant permanent à Ouagadougou.

Yann est aussi un homme de foi. Depuis 2011, il est le Coordonnateur Général de Impact TV, une télévision confessionnelle qu'il a rejoint après avoir pris une disponibilité de 4 ans à la radio nationale.

La retraite ? Yann n’y pense pas. Il annonce même un grand coup. "Bientôt vous m'entendrez sur certaines radios de la place", a-t-il confie à Kamanews. Renseignement pris, Laurent Yannick Bayala sera à la présentation du 13h de radio Burkina, c’est ce vendredi 15 janvier.

Une poudrière constituée de 7750 détonateurs, de 5940 charges explosives, de 49 rouleaux de cordons détonateurs d’une longueur de 350 mètres, c’est la découverte faite par la gendarmerie nationale dans la capitale burkinabè.

C’est un domicile privé du quartier Hamdalaye, en partie occupé par des élèves, qui servaient de lieu d’entreposage de ces explosifs.

Le stock a été saisi par les gendarmes le 9 janvier, avant son transfert dans les régions de Kongoussi, Kampti et de Gaoua, pour y être commercialisé auprès des orpailleurs.

Selon les indications fournies par les gendarmes, ces explosifs ont été frauduleusement importés du Ghana.

Le 15 juillet 2014, cinq personnes avaient trouvé la mort dans l’explosion d’un dépôt illégal d’explosif dans le quartier de Larlé.

C’est un homme dont le nom reste lié à l’histoire de la presse au Burkina Faso. Premier animateur en langue Mooré, Inoussa Sankara a également été promoteur d’entreprise de radiodiffusion privée.

Aujourd’hui, un groupe de jeunes estime que les apports de cet homme à la construction du Burkina Faso ne sont pas suffisamment valorisés. Ils ont alors mis en place le « Mouvement Justice pour Inoussa Sankara».  Plus de précisions sur cette initiative dans cet entretien accordé à Kamanews par le porte-parole de la structure, Pierre Ouédraogo.

Kamanews : Qu’est-ce qui justifie la création d’un « Mouvement Justice pour Inoussa Sankara» aujourd’hui ?

Pierre Ouédraogo : C’est pour répondre à un besoin. A notre avis, il y a, quelque part, une injustice, une absence d’équité dans le traitement qui est fait aujourd’hui de l’image de Inoussa Sankara. C’est comme si des gens voulaient faire oublier son passage sur cette terre et, pire, ternir même sa mémoire.

Et comme si cela ne suffisait pas de vouloir porter atteinte à cette mémoire, des gens veulent nuire à l’image de ses enfants, de toutes ces personnes qui sont convaincues que Inoussa Sankara a été et restera une des grandes figures de notre pays.

C’est un monsieur qui a été l’auteur d’œuvres gigantesques pour tout le Faso et pour nous, il faut tout faire pour que sa mémoire reste présente dans les cœurs des Burkinabè.

Justement, pour les lecteurs de Kamanews qui n’ont pas une bonne connaissance de Inoussa Sankara, qui était-il ?

Inoussa Sankara est décédé un 31 mars, c’était il y a 17 ans. Le grand public l’appelait plutôt Sankara Inoussa. Il a contribué à valoriser nos langues nationales, et il s’y est personnellement investi. Il a ainsi été le premier animateur en langue  Mooré  à la radio nationale du Burkina.

Puis, quand est intervenue la libéralisation des ondes, il a créé la chaine des radios ‘’Energie’’, dont il était le Président directeur général. C’est à cette époque qu’il a pris le surnom de « Nékré », qui signifie, en langue Mooré, « réveil », en référence au travail d’éveil des consciences qu’il menait.

On peut ajouter aussi que Inoussa Sankara a été député en 1978.

Quelles sont les actions au programme de votre mouvement ?

Nous allons, premièrement,collectionner et rendre disponibles les grandes œuvres de l’homme. De la sorte, tous ceux qui voudraient s’informer sur lui sauront où aller.

Le 31 mars, nous comptons aussi organiser le 17e anniversaire de sa disparition.

D’une manière plus générale, notre action consistera à nous faire entendre, partout ou besoin sera, pour que éviter une seconde mort à Inoussa Sankara.

L’usurpation d’identité est une pratique qui a tendance à se banaliser sur Internet.

Depuis quelques jours, c’est un compte Facebook ouvert au nom de Fatou Diendéré qui tente de prendre de l’argent aux internautes.

Le profil est douteux. Ouagadougou est le lieu de résidence de cette personne qui se fait passer pour l’épouse du général Diendéré, et elle indique avoir été députée au ministère de la Justice.

L’animateur du compte engage une conversation banale avec ses « amis » sur Facebook puis, passe à l’offensive.

« Je suis actuellement en Mission en Chine depuis hier, je rentre demain. Et vu mon emploi du temps très chargé, je voudrais te confier une tâche très urgente si possible. Je vais te remettre les cordonnées d'une amie sur Abidjan qui a eu un accident de circulation très grave actuellement elle est hospitalisée, alors je voudrais que tu lui envoie la somme de 200.000 fr si possible,  pour ces soins car le médecin est en attente urgente de cette somme. Je t'en serai  éternellement reconnaissant. »

Notre journaliste décide de jouer le jeu et compatit à la douleur de cette amie blessée.

Le cybercriminel rassuré, rappelle l’urgence de la situation et donne une adresse à laquelle l’argent doit être envoyé. « Nom: ADONGON Prénoms: DIEUDONNE Pays: COTE D'IVOIRE Ville: ABIDJAN Adresse: 10 BP 3177 ABIDJAN 10 c'est le médecin en question son contact: 00225 75 99 83 97 ».

Evidemment, cet argent ne sera jamais envoyé, malgré les relances de cette bien singulière Fatou.

Le marché central de Ouagadougou a été le théâtre d’un cambriolage dans la nuit du 26 au 27 décembre.

Une dizaine de boutiques à l’intérieur de Rood woko a été visité par des voleurs.

Aucun bilan des pertes enregistrées n’est pour l’instant disponible.

« Nous ne savons plus quoi faire », a confié à kamanews un commerçant dudit marché. Une inquiétude qui s’explique par le fait que ce cambriolage a pu s’opérer alors que le marché, dont les portes étaient fermées, est placé sous la surveillance de la police et d’agents de sécurité privée.

L’Union Internationale de la Presse Francophone(UPF) réclame la remise en liberté de Yoda Caroline et Adama Ouédraogo. Tous deux journalistes, ils sont détenus à la prison militaire de Ouagadougou dans le cadre de l’enquête sur le coup d’Etat opéré, en septembre, par un groupe conduit par le Général Gilbert Diendéré.

L’UPF souhaite que soit porté à la connaissance du public les faits « ayant fondé la décision d’arrestation » des deux journalistes.  Faute de publication de ces éléments, cette organisation qui œuvre dans la défense de la liberté de la presse « exige la libération des deux journalistes emprisonnés ».

Adama Ouédraogo, du journal L’Observateur paalga, et Caroline Yoda, de la télévision BF1, sont arrêtés pour complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de destruction aggravée de biens, de coups et blessures, ainsi que pour complicité de meurtre.

Le 23 décembre, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire a indiqué que les faits pour lesquels ils sont retenus sont sans rapport avec l’exercice de leur profession de journaliste.

Un bus de transport en commun a été la cible d’une attaque mardi, sur l’axe reliant les villes de Ouagadougou et de Po.

Plusieurs blessés, dont quatre graves, ont été conduits au centre de santé de Nobéré, localité à proximité de laquelle est survenu le braquage.

Au moins deux des blessés sont en cours d’évacuation sur Ouagadougou pour y recevoir une meilleure prise en charge.

Les assaillants ont emporté une importante somme d’argent, selon les premiers témoignages recueillis par Kamanews.

Avocat de 5 des personnes poursuivies pour leur implication présumée dans des fraudes aux concours d'entrée à la fonction publique, Me Seydou Yamba est déçu. Il n’y a pas de « pièces tangibles sur lesquelles on peut se baser pour condamner », a-t-il relevé à l’issue du prononcé du verdict. 

De ce fait, explique le technicien du droit, il ne peut être « satisfait » de la décision rendue par le tribunal. Il dispose de 15 jours pour faire appel.

Le 24 octobre, le tribunal de grande instance de Ouagadougou a condamné 23 personnes à des peines diverses.  Six d’entre elles ont écopé de 12 mois d’emprisonnement et d’une amende de 500 000F chacun. Elles ont été reconnue « coupables de faits de fraudes aux concours directs de la fonction publique, session 2015 », selon le tribunal.

Pour avoir été « complices » de cette infractions, seize autres prévenus, dont Ouezzin Louis Oulon, ont été condamnés à six mois ferme et une a amende de 150 000 F CFA chacun.  

La seule personne à s’en sortir est Aissata Anabébou, qui a été condamnée à six mois d’emprisonnement et 500 000 F d’amende avec sursis.

Les prévenus ont 15 jours pour faire appel selon le tribunal.

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