Monde

C’est une  enquête du Time, publiée le 9 février, qui a provoqué le tollé.

Le journal britannique affirme que des groupes de jeunes prostituées étaient invités dans des maisons et des hôtels payés par Oxfam en Haïti.

Les demandes d’excuses des responsables de l’ONG n’y font rien, surtout avec les révélations en cascades. Tchad, Soudan du Sud, Liberia, de ces pays des voix s’élèvent pour porter de nouvelles accusations d’abus sexuels divers à l’encontre d’agents d’Oxfam.

« Quand on te cherche, il ne faut pas te montrer », dit une sagesse burkinabè.

Le scandale Oxfam est du pain béni pour certains Conservateurs britanniques. Si leur seul avis devait être pris en compte, le Royaume-Uni suspendrait, illico, le financement qu’il alloue à cette ONG. Mais pas seulement. Parce que, ce que visent cette aile dure des Conservateurs, c’est la réduction drastique de l’aide au développement, des subventions qu’ils ont toujours combattues.

Du reste, certaines voix s’élèvent déjà pour trouver, derrière la virulence de la presse britannique dans le scandale Oxfam, une pression des conservateurs.

Le journal europhobe « Daily Express » a déjà lancé une pétition par laquelle il exige de « stopper la folie de l’aide à l’étranger ».

Il faut donc éviter les amalgames.

Il faut condamner les violences de toutes sortes, les dérives éthiques et les atteintes aux lois dont se rendent coupables les humanitaires (et pas qu’eux !).

Il faut prendre des mesures pour que les employés des ONG fassent un meilleur usage des revenus qui leur sont accordés.

Mais il faut rester vigilant pour ne pas embarquer dans ce discours des gens qui n’ont que faire des pauvres au nom de qui ils prétendent s’émouvoir à la faveur du scandale Oxfam.

 En 2016, le Royaume-Uni était le seul pays, avec l’Allemagne, à tenir la promesse de consacrer 0,7% de son revenu national à l’aide internationale au développement, ainsi que le préconise une résolution onusienne de 1970.

En une dizaine de jours, c’est au moins 7000 donateurs réguliers qui ont suspendus leurs versements à Oxfam. Les conséquences pourraient bien être catastrophiques dans plusieurs pays pauvres.

Le président zimbabwéen a réaffirmé samedi qu'ii ne quittera pas ses fonctions.
Robert Mugabe, âgé de 93 ans, a par ailleurs indiqué qu'il n'allait pas mourir.
Il dit ne voir aucun homme politique capable de prendre rapidement sa place pour bien conduire le pays s'il venait à démissionner.

Au pouvoir depuis 1980, Robert Mugabe n'exclut pas d'être candidat à sa propre succession lors de la procaine élection présidentielle.
Devant des milliers de partisans lors d'un meeting dans la ville de Chinhoyi, il a déclaré que son "très bon état" de santé surprend, même les médecins.

Le président ivoirien a procédé mercredi à un "réaménagement technique" de son gouvernement. Amadou Gon Coulibaly reste Premier Ministre, un poste qu’il cumule désormais avec celui du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

Issa Diakité est ministre de l’Intérieur, tandis que Alain Donwahi arrive à la tête du département des Eaux et Forêts.

Assurément, le fait notable est sans aucun doute la nomination de Hamed Bakayoko comme ministre de la Défense. Considéré comme l’un des fidèles de Alassane Ouattara, il aura en charge de gérer directement une armée qui, ces derniers temps, s’est singulièrement fait remarquée par les mutineries à répétition.

Mais c’est surtout une nouvelle donne dans la crise ouverte qui oppose le chef de l’Etat au président de l’Assemblée nationale. Alassane Ouattara a décidé d’envoyer son fils Hamed Bakayoko au front, contre son ancien fils Guillaume Soro, ancien leader de la rébellion et dont les connexions dans l’armée sont nombreuses et même, solides.

Les masques sont tombés. Le ministre de la Défense va devoir prendre des mesures qui ne manqueront pas de fâcher chez les soroïstes.

Ces dernières semaines ont été marquées par des limogeages de personnalités civiles dont certaines ont eu le tort d’afficher leur sympathie pour Guillaume Soro.

Faut-il adopter la même logique et mettre à l’écart les chefs militaires dont la loyauté au chef de l’Etat ne serait pas certaine ? Hamed Bakayoko semble ne pas avoir une alternative.

Le 15 janvier, le nouvellement promu à la tête de la Défense avait annoncé un "rouleau compresseur" qui allait être mis en branle contre ceux qui, par "frustration", se sont mis à "renier" leur famille et à "trahir" Alassane Ouattara, le "père". Il n’a pas été cité, mais les observateurs ont compris que cette attaque frontale avait pour cible Guillaume Soro.

La crise au sein de la majorité présidentielle a pris une nouvelle tournure, avec le rapprochement entre Guillaume Soro et le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié. En ligne de mire, l’élection présidentielle de 2020 pour laquelle, l’actuelle président est non partant. En principe.

Ceci est une déclaration du journaliste et bloggeur, Bruno Jaffré. Il y fait le bilan du traitement du dossier Thomas Sankara durant le mandat de François Hollande, président français. 

Le groupe terroriste Nustrat al-Islam wal muslimin de Iyad Ag Gahaly a revendiqué l’attaque des positions de l’armée malienne intervenue dans la journée du 7 mai 2017.

Le président Denis Sassou-N’GUESSO de la RDC a félicité le président élu de la France, Emmanuel Macron.

Arrêt sur image! 

Employé dans une compagnie minière, Thierry Frezier a été enlevé à l’Est du Tchad le 23 mars.

Selon un communiqué de la MINUSMA, le super camp de la MINUSMA à Tombouctou a subi une attaque aux mortiers.

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