Société

Le gouvernement du Burkina Faso a produit un rapport relatif aux résultats prévisionnels de la campagne saisonnière 2016-2017.

Le conseil des ministres au cours de sa séance du 26 janvier 2017 a décidé de l’acquisition de nouveaux bus au profit des universités et des grandes écoles de formation du Burkina.

Le personnel de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a dit au revoir à deux cadres de l’administration. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est tenue au siège en présence du président de l’institution Newton Ahmed Barry.

Le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure (MATDSI) a produit un rapport d’enquête sur les opérations de lotissement de la commune rurale de Pabré (Province du Kadiogo).

Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présidé ce mardi 24 janvier la cérémonie d’ouverture de la rencontre gouvernement/syndicats au titre de l'année 2016. Cette rencontre, explique-t-il, constitue la répétition d'une tradition. Il a rassuré les syndicats de l'engagement du gouvernement à consolider ce partenariat, gage d'une paix sociale véritable.

Ce mardi 24 janvier 2017, la mutuelle de la garde de sécurité pénitentiaire (MUGSP) a lancé une campagne de dépistage de l’hépatite B au profit de ses membres. Elle se poursuit jusqu’en fin février et s’étendra sur toutes les maisons d’arrêt et de correction du Burkina.

Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire a organisé un point de presse ce lundi 23 janvier afin de "lever toute équivoque sur un certain nombre d’interrogations sur le déroulement de la procédure et un certain nombre d’informations erronées"

Le ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la famille a organisé le dimanche 22 janvier 2017 à Ouagadougou un panel autour du thème, "contribution du plan national de développement économique et social (PNDES) à la promotion de la femme : défis et perspectives".

Le ministère de la santé dans un communiqué publié ce 21 janvier 2017 informe les usagers des services de santé que les méthodes contraceptives ne sont pas en vente. Pour le ministère, "la planification familiale est l’une des interventions à efficacité prouvée pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile".

Les agents du ministère de la communication et des relations avec le parlement ont présenté leurs vœux à leur ministre ce vendredi 20 janvier 2017. Cette cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte de l’institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), l’école de formation des journalistes du ministère. 

Ce mardi 17 janvier 2017 est intervenue à Ouagadougou, une signature de conventions entre le Programme d’appui à la politique sectorielle d’enseignement et de formation techniques et professionnels (PAPS/EFTP) et seize structures partenaires.

Le ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique a organisé les 18 et 19 janvier 2017 à Ouagadougou, un atelier de validation de l'avant-projet du code de déontologie des magistrats en vue de replacer le magistrats au cœur des valeurs fondamentales de leur mission.

Le Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) n’est pas content. En cause, ce qu’il qualifie de "mépris" du gouvernement à son encontre, dans le traitement de sa plateforme revendicative.

"Ainsi j'ai plaidé" ! C’est par cette formule que chacun des avocats a terminé sa plaidoirie ce matin 16 janvier 2017 devant le tribunal militaire de Ouagadougou.

Si le parquet a requis deux à vingt ans pour la plupart des accusés, trois ont bénéficié de circonstances atténuantes. Il s'agit des soldats Maboné et Gansonré en raison de doutes quant a l’établissement de preuves, et du soldat Coulibaly Patrice mis hors cause car ayant reçu l'information sur le projet criminel le 26 décembre, donc après l'arrestation de ses camarades.
Pour les avocats de la défense, les peines requises par le parquet à l’encontre de leurs clients sont très sévère.

Les avocats ont aussi remis en cause la retranscription de l'enregistrement sonore et disent avoir des inquiétudes sur sa provenance et son authenticité. Ils clament toujours ne pas comprendre le bien fondé du refus  du tribunal d’auditionner le soldat Ido et les Généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé,  mis en cause par les accusés lors du procès.

Pour les avocats, ce dossier est vide car il n'existe pas de preuves concrètes qui inculpent leurs clients de façon indiscutable. Il y a eu des manquements dans l’instruction de ce dossier en témoigne la présence de pièces qu’aucun des prévenus ne reconnait. Pour Me Antoinette Boussim, ce dossier est un acharnement contre les éléments de l’ex RSP.

Le marathon judiciaire que la justice militaire a relancé  le jeudi 5 janvier est entrain de tenir toutes ses promesses. Il est loin de se terminer. Aussitôt suspendu après sa reprise ce 12 janvier, le procès reprendra lundi.

Le juge a, de plein droit, requalifié les faits de la poursuite. Les prévenus sont poursuivis désormais pour complot militaire, une infraction pour laquelle ils encourent jusqu’à la peine de mort. Au Burkina Faso, cette sanction est appliquée par fusillade.

Un revirement de situation au regard duquel les avocats de la défense ont demandé un delai 72h pour mieux se préparer. Pour eux, même si le juge refuse toujours de le concéder, cette requalification est bien la preuve que le tribunal militaire est incompétent pour connaitre de cette affaire. C’est du reste l’une des exceptions qu’ils avaient soulevées à l’entame de ce procès.

Bien tenaces, les avocats de la défense ont, de nouveau, insisté sur la nécessite de faire comparaître les Généraux Gilbert Diendéré et Pingrenoma Zagré à titre de témoins. Une revendication rejetée par le juge jusqu’à présent, malgré le fait que l’accusation n’y voit aucun "inconvénient".

Les avocats réclament aussi du juge que soient prises en comptes, les informations "précises" fournies à l’audience par le Caporal Madi Ouédraogo, le présumé cerveau de cette affaire. Ce dernier a indiqué au tribunal être victime d’un complot, pour avoir refusé d’obéir au Général Yacouba Isaac Zida.

Selon Madi Ouédraogo, l’ancien Premier ministre burkinabè lui avait demandé de tuer les Généraux Diendéré, Bassolé et l’actuel président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo.

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