Société

Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire a organisé un point de presse ce lundi 23 janvier afin de "lever toute équivoque sur un certain nombre d’interrogations sur le déroulement de la procédure et un certain nombre d’informations erronées"

Le ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la famille a organisé le dimanche 22 janvier 2017 à Ouagadougou un panel autour du thème, "contribution du plan national de développement économique et social (PNDES) à la promotion de la femme : défis et perspectives".

Le ministère de la santé dans un communiqué publié ce 21 janvier 2017 informe les usagers des services de santé que les méthodes contraceptives ne sont pas en vente. Pour le ministère, "la planification familiale est l’une des interventions à efficacité prouvée pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile".

Les agents du ministère de la communication et des relations avec le parlement ont présenté leurs vœux à leur ministre ce vendredi 20 janvier 2017. Cette cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte de l’institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), l’école de formation des journalistes du ministère. 

Ce mardi 17 janvier 2017 est intervenue à Ouagadougou, une signature de conventions entre le Programme d’appui à la politique sectorielle d’enseignement et de formation techniques et professionnels (PAPS/EFTP) et seize structures partenaires.

Le ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique a organisé les 18 et 19 janvier 2017 à Ouagadougou, un atelier de validation de l'avant-projet du code de déontologie des magistrats en vue de replacer le magistrats au cœur des valeurs fondamentales de leur mission.

Le Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) n’est pas content. En cause, ce qu’il qualifie de "mépris" du gouvernement à son encontre, dans le traitement de sa plateforme revendicative.

"Ainsi j'ai plaidé" ! C’est par cette formule que chacun des avocats a terminé sa plaidoirie ce matin 16 janvier 2017 devant le tribunal militaire de Ouagadougou.

Si le parquet a requis deux à vingt ans pour la plupart des accusés, trois ont bénéficié de circonstances atténuantes. Il s'agit des soldats Maboné et Gansonré en raison de doutes quant a l’établissement de preuves, et du soldat Coulibaly Patrice mis hors cause car ayant reçu l'information sur le projet criminel le 26 décembre, donc après l'arrestation de ses camarades.
Pour les avocats de la défense, les peines requises par le parquet à l’encontre de leurs clients sont très sévère.

Les avocats ont aussi remis en cause la retranscription de l'enregistrement sonore et disent avoir des inquiétudes sur sa provenance et son authenticité. Ils clament toujours ne pas comprendre le bien fondé du refus  du tribunal d’auditionner le soldat Ido et les Généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé,  mis en cause par les accusés lors du procès.

Pour les avocats, ce dossier est vide car il n'existe pas de preuves concrètes qui inculpent leurs clients de façon indiscutable. Il y a eu des manquements dans l’instruction de ce dossier en témoigne la présence de pièces qu’aucun des prévenus ne reconnait. Pour Me Antoinette Boussim, ce dossier est un acharnement contre les éléments de l’ex RSP.

Le marathon judiciaire que la justice militaire a relancé  le jeudi 5 janvier est entrain de tenir toutes ses promesses. Il est loin de se terminer. Aussitôt suspendu après sa reprise ce 12 janvier, le procès reprendra lundi.

Le juge a, de plein droit, requalifié les faits de la poursuite. Les prévenus sont poursuivis désormais pour complot militaire, une infraction pour laquelle ils encourent jusqu’à la peine de mort. Au Burkina Faso, cette sanction est appliquée par fusillade.

Un revirement de situation au regard duquel les avocats de la défense ont demandé un delai 72h pour mieux se préparer. Pour eux, même si le juge refuse toujours de le concéder, cette requalification est bien la preuve que le tribunal militaire est incompétent pour connaitre de cette affaire. C’est du reste l’une des exceptions qu’ils avaient soulevées à l’entame de ce procès.

Bien tenaces, les avocats de la défense ont, de nouveau, insisté sur la nécessite de faire comparaître les Généraux Gilbert Diendéré et Pingrenoma Zagré à titre de témoins. Une revendication rejetée par le juge jusqu’à présent, malgré le fait que l’accusation n’y voit aucun "inconvénient".

Les avocats réclament aussi du juge que soient prises en comptes, les informations "précises" fournies à l’audience par le Caporal Madi Ouédraogo, le présumé cerveau de cette affaire. Ce dernier a indiqué au tribunal être victime d’un complot, pour avoir refusé d’obéir au Général Yacouba Isaac Zida.

Selon Madi Ouédraogo, l’ancien Premier ministre burkinabè lui avait demandé de tuer les Généraux Diendéré, Bassolé et l’actuel président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo.

La paix, ce que se sont le plus souhaitée Roch Marc Christian Kabore et le personnel du ministère de la Défense lors d’une cérémonie de vœux le 9 janvier 2017.

L’armée burkinabè dit être engagée à se donner les moyens de mieux faire face aux défis qui se posent à elle. Au nom de ses frères d’armes, le secrétaire général du ministère de la Défense nationale et des anciens Combattants, Colonel-Major Alassane Moné a évoqué l’élaboration, en cours, d'un plan Stratégique 2017-2021 pour la réforme des Forces Armées Nationales. Un passage, selon lui, pour construire une armée opérationnelle, professionnelle et républicaine.

Les participants à cette cérémonie n’oublieront pas de sitôt la minute de silence observée, à la demande du Président du Faso, également ministre de la Défense. Un moment lourd d’émotions pour les éléments de cette armée qui ont vu plusieurs des leurs tomber en 2016 sous les balles d’assaillants terroristes.

Roch Marc Christian Kaboré a félicité l'ensemble des forces Armées pour les actions menées l’année écoulée. Il a pris l’engagement de doter convenablement les militaires burkinabè en ressources, pour leur permettre d’être plus efficaces.

Les effectifs seront renforcés, de même que la coopération militaire avec les pays voisin, a aussi indiqué le président Kaboré.

C’est une révélation ahurissante qui est faite par le principal hôpital du Burkina Faso. Dans un communiqué rendu public ce 7 novembre, la Direction générale de Yalgado Ouédraogo déplore avoir constaté que "le phénomène d’abandon des parents malades est de plus en plus monnaie courante".

Des comportements que les auteurs expliquent par la lassitude. "On voit des parents venir ‘se décharger’ nuitamment dans les couloirs du CHU-YO de leurs parents, au motif parfois qu’ils sont ‘fatigués’ de les soigner", poursuit le communiqué.

Autre indication donnée par l’hôpital Yalgado, "de plus en plus, ce sont des malades mentaux, dont les parents ont fait le tour des guérisseurs sans succès, sont convoyés en catimini à l’hôpital".

L’établissement hospitalier dispose d’un mécanisme de prise en charge des malades indigents. Un dispositif pas toujours approprié. Pour ce faire, il dit avoir entrepris la réflexion pour mieux y faire face, en collaboration avec la commune de Ouagadougou, la direction régionale de l’action sociale et les sapeurs-pompiers.

En proie à des attaques qualifiées de terroristes par le gouvernement burkinabè, les responsables de la sécurité de la région de Sahel disent avoir besoin de plus de ressources humaines pour faire face à la situation. C’est ce qu’a relevé, lundi, le directeur régional de la police nationale du Sahel, Daniel Zoungrana.

Au sortir d’une rencontre avec  le ministre en charge de la Sécurité, il a souligné qu’ "il n’y a pas suffisamment  d’hommes à tous les niveaux des services de sécurité", ce qui impacte la capacité de réaction rapide des forces.

La porosité des frontières est également à prendre en compte pour comprendre la difficile situation sécuritaire du Burkina Faso, a indiqué le commissaire Zoungrana.

Une complainte qui a été entendue par le ministre en charge de la Sécurité. Simon Compaoré dit comprendre que les forces de défense et de sécurité travaillent "dans des contextes extrêmement difficiles". Ils invitent les populations à ne pas en rajouter, avec des critiquent désobligeantes et "des mots qui frustrent".

Il a promis aux directeurs régionaux de la police son appui, afin qu’ils puissent "assurer la mission qui leur a été confiée, mission de protection des personnes et de leurs biens, mission de protection de leurs zones".

Suite à l’incident ferroviaire qui s’est produit sur le pont à tablier métallique du fleuve N’ZI, dans l’après-midi du mardi 6 septembre 2016, et impliquant un train de marchandises en provenance d’Abidjan, Sitarail a  commis une équipe d’experts nationaux et internationaux en ponts ferroviaires, pour une réparation urgente de la travée endommagée de cet ouvrage.

La Sitarail assure les usagers du chemin de fer que ses équipes sont mobilisées et que des moyens importants sont mis en œuvre pour la reconstitution de la plateforme ferroviaire, le rétablissement de la voie ferrée et la reprise des circulations ferroviaires, d’ici une quinzaine de jours. Dans l’intervalle, elle étudie des solutions temporaires rail / route afin de ne pas pénaliser les trafics importants pour l'économie des deux pays. 

La Direction générale tiendra ses clients et partenaires informés de l’évolution de la situation et leur réitère toutes ses excuses pour les désagréments causés.

Direction de la Communication et des Relations extérieures

SITARAIL

Selon les informations exclusives obtenues par kamanews, les faits se sont produits aux environs de 23 heures, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Des personnes non identifiées ont tiré à balles réelles sur une unité des douanes déployées à Markoye, localité située dans la région du Sahel et qui fait frontière avec le Mali et le Niger.

L’attaque a fait 5 blessés. Parmi eux, un douanier et un civil qui finiront par succomber.

Des sources contactées par Kamanews affirment qu’il s’agit d’une attaque terroriste.

Dans cette même région, en 2015, le poste de douanes de Déou, a été la cible d’une attaque à la kalachnikov dans la nuit du 24 juin. La riposte de l’agent de garde avait contraint l’assaillant à prendre la fuite. Aucune personne n’a été touchée par les tirs et rien non plus n’a été emporté.

Depuis la survenue de la crise malienne, il règne une psychose dans la région de Markoye. En aout 2015, Hamadou Yanoussi, chef traditionnel de Markoye, se confiait à Sidwaya, le quotidien d’Etat, en ces termes : « Avant, les gens n’avaient pas peur ; mais actuellement, ce n’est plus le cas».

Cette agression contre le poste de douane de Markoye sonne comme la fin d’une trêve, après l’attaque terroriste du 15 janvier à Ouagadougou qui s’est soldée par 30 morts.

Le Burkina Faso, appuyé par la France, les Etats unis, le Niger, le Mali et de la Côte d’Ivoire, mène une enquête qui, pour l’instant, n’a pas permis de mettre la main sur les auteurs de cette attaque.

Ce mardi ont débuté les épreuves du certificat d’étude primaire (CEP).

Au total, 348 613 candidats sont à l’assaut de ce premier diplôme de l’enseignement général au Burkina.

Un chiffre en hausse de 5,43%, comparé à celui de la session de 2015.

Fait notable, les filles représentent 52,19 % des candidats.

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