Société

La scène s’est produite le 4 janvier dans la ville de Lyon, en France. Un garçon de 16 ans rode dans une station de métro. Puis il se dirige vers un homme, lui pointe dans le dos le canon d’une arme.

Le marché central de Ouagadougou a été le théâtre d’un cambriolage dans la nuit du 26 au 27 décembre.

Une dizaine de boutiques à l’intérieur de Rood woko a été visité par des voleurs.

Aucun bilan des pertes enregistrées n’est pour l’instant disponible.

« Nous ne savons plus quoi faire », a confié à kamanews un commerçant dudit marché. Une inquiétude qui s’explique par le fait que ce cambriolage a pu s’opérer alors que le marché, dont les portes étaient fermées, est placé sous la surveillance de la police et d’agents de sécurité privée.

L’Union Internationale de la Presse Francophone(UPF) réclame la remise en liberté de Yoda Caroline et Adama Ouédraogo. Tous deux journalistes, ils sont détenus à la prison militaire de Ouagadougou dans le cadre de l’enquête sur le coup d’Etat opéré, en septembre, par un groupe conduit par le Général Gilbert Diendéré.

L’UPF souhaite que soit porté à la connaissance du public les faits « ayant fondé la décision d’arrestation » des deux journalistes.  Faute de publication de ces éléments, cette organisation qui œuvre dans la défense de la liberté de la presse « exige la libération des deux journalistes emprisonnés ».

Adama Ouédraogo, du journal L’Observateur paalga, et Caroline Yoda, de la télévision BF1, sont arrêtés pour complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de destruction aggravée de biens, de coups et blessures, ainsi que pour complicité de meurtre.

Le 23 décembre, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire a indiqué que les faits pour lesquels ils sont retenus sont sans rapport avec l’exercice de leur profession de journaliste.

Un bus de transport en commun a été la cible d’une attaque mardi, sur l’axe reliant les villes de Ouagadougou et de Po.

Plusieurs blessés, dont quatre graves, ont été conduits au centre de santé de Nobéré, localité à proximité de laquelle est survenu le braquage.

Au moins deux des blessés sont en cours d’évacuation sur Ouagadougou pour y recevoir une meilleure prise en charge.

Les assaillants ont emporté une importante somme d’argent, selon les premiers témoignages recueillis par Kamanews.

A court de solution pour faire face à la corruption des gardiens des prisons, le chef de l'Agence indonésienne de lutte contre les produits stupéfiants (BNN) propose de les remplacer par des crocodiles.

Avocat de 5 des personnes poursuivies pour leur implication présumée dans des fraudes aux concours d'entrée à la fonction publique, Me Seydou Yamba est déçu. Il n’y a pas de « pièces tangibles sur lesquelles on peut se baser pour condamner », a-t-il relevé à l’issue du prononcé du verdict. 

De ce fait, explique le technicien du droit, il ne peut être « satisfait » de la décision rendue par le tribunal. Il dispose de 15 jours pour faire appel.

Le 24 octobre, le tribunal de grande instance de Ouagadougou a condamné 23 personnes à des peines diverses.  Six d’entre elles ont écopé de 12 mois d’emprisonnement et d’une amende de 500 000F chacun. Elles ont été reconnue « coupables de faits de fraudes aux concours directs de la fonction publique, session 2015 », selon le tribunal.

Pour avoir été « complices » de cette infractions, seize autres prévenus, dont Ouezzin Louis Oulon, ont été condamnés à six mois ferme et une a amende de 150 000 F CFA chacun.  

La seule personne à s’en sortir est Aissata Anabébou, qui a été condamnée à six mois d’emprisonnement et 500 000 F d’amende avec sursis.

Les prévenus ont 15 jours pour faire appel selon le tribunal.

Sifflet, et pancartes en main, les étudiants de la cité universitaire de kossodo (situé à la sortie nord de Ouagadougou) ont tenu le mercredi 15 octobre un sit-in au rond-point de l’unité africaine pour demander le départ de Serge Bayala, directeur général du centre national des œuvres universitaires(CENOU).

Désiré Guinko, du cadre de concertation national des OSC affirme qu’ils sont sortis soutenir leurs frères étudiants. Selon lui depuis un certain temps, les étudiants vivent une situation déplorable face à laquelle les organisations de la société civile(OSC) ne sauraient rester indifférentes.

De son constat, les étudiants sont toujours marginalisés et méprisés, comme sous le régime de Blaise Compaoré

Les manifestants de ce jeudi ont déploré les « propos arrogants » tenus par le directeur général du Cenou envers les étudiants sortis réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie.

Pour les OSC présentes sur le lieu du sit-in, les étudiants sont dans leur bon droit d’exiger le départ du directeur général du Cenou. Le report « unilatéral » de la date d’ouverture des cités universitaires décidé par le DG du CENOU est à l’origine de la dégradation du climat social entre les étudiants et leur administration.

Qu’à cela ne tienne, les organisations de la société civile, tout en réaffirmant leur soutien aux étudiants, préconisent le dialogue pour une issue heureuse à la crise.

L’histoire s’est déroulée le weekend écoulé à Ouagadougou. Un comédien de la série télé « Commissariat de Tampy » a transformé un domicile en véritable une scène de tournage. Ce célèbre comédien s’est rendu au domicile d’une fille avec qui il avait un rendez-vous. Mais à son arrivée, grande fut sa surprise de trouver sa dulcinée en compagnie d’un autre homme, dans une posture pas très équivoque à ses yeux. Toute aussi grande fut sa colère. Il fait pleuvoir des coups de points sur son amie, qui réussit, néanmoins, à prendre la fuite, en compagnie de l’homme avec qui elle se trouvait. Mais pour notre célèbre comédien, le film ne pouvait s’arrêter ainsi. Il passe en revue toute la cours. La maison de celle pour qui son cœur continue de battre est passée en revue. Une partie du matériel qui s’y trouvait est saccagée. Deux sœurs de la fugitives ont aussi eu leur dose de coups de points. Comme pour se convaincre qu’il n’est quand même pas venu pour rien, l’amoureux bafoué emporte des marmites et autres ustensiles de cuisine, en quittant les lieux.

Les victimes du coup d’état perpétré par l’ex régiment de sécurité présidentielle(RSP) ont reçu le vendredi 9 octobre 2015 un hommage

Apres l’exécution de l’hymne nationale du pays, les dépouilles de 10 des personnes tuées lors du putsch ont été déposées l’une à côté de l’autre juste en face la tribune des officiels. Une séance de prières œcuménique, de lecture de coran, et de passage biblique, est effectuée par des aumôniers militaires.

Ces leaders religieux ont demandé à chacun des Burkinabè de se surpasser, et bannir de son cœur tout esprit de vengeance et de haine.

Mais pour le représentant des familles de victimes, Patrice Bazié, ces morts sont le fait de médiocre et boulimique du pouvoir. Ils doivent répondre de leurs actes devant la justice, affirme-t-il.

Du reste, selon lui le plus grand hommage qu’on puisse rendre aux victimes de ce coup d’état est de leur rendre justice.

Après les différentes prières aux morts, et les hommages, les corps des dix victimes, élevées à l’occasion au rang de martyrs, ont été acheminés au cimetière municipal de Goughin ou ils reposent désormais.

Le bilan de l’assaut mené contre le poste de gendarmerie de Samorogouan est à présent de 3 gendarmes tues. L’armée burkinabè affirme, dans un communiqué, que l’attaque a été perpétrée par une « cinquantaine d’hommes armés non encore identifies ». Un assaillant a également été tué. L’armée se veut rassurante. Elle rassure les populations que « des mesures de sécurité sont prises pour renforcer leur protection ». Samorogouan est situé à 45 kilomètres de la ville de Orodara, non loin de la frontière malienne. Cette attaque est survenue vendredi à 4 heures du matin.

Selon le gouvernement du Sénégal, 54 de ses ressortissants ont trouvé la mort, en Arabie Saoudite, dans la bousculade de fin septembre.

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