Société

Sika Kaboré pense à ses coépouses de Djibo

La commémoration de la journée internationale de la femme 2017 s’est déroulée ce mercredi 8 mars à Ouagadougou sous la présidence de l’épouse du chef de l’Etat, Sika Kaboré. Cette célébration a réuni plusieurs personnalités de la région du Centre a donné l’occasion à Sika Kaboré de penser à ses coépouses de Djibo.

Placée sous le thème, "la valeur morale de la personne humaine : responsabilité des communautés dans la lutte contre l’exclusion sociale des femmes", cette célébration de 2017 sous ce thème offre une opportunité pour mener des activités de plaidoyer, d’information, de sensibilisation et de conscientisation à l’endroit du public, en vue de venir à bout du problème. Pour ce faire, l’implication de toutes les composantes de la société notamment des leaders d’opinion et des hommes doit être renforcée.

L’épouse du Chef de l’Etat, Sika Kaboré a précisé que l’objectif essentiel est de tirer la sonnette d’alarme sur des faits qui constituent une entrave à la jouissance des droits de la femme, à son épanouissement et à sa pleine participation au développement national. Elle a rassuré de son engagement constant à soutenir toutes les actions visant à améliorer les conditions des femmes au Burkina. Appel a été lancé  par Sika Kaboré à l’endroit du gouvernement, des partenaires techniques et financiers et à toute autorité pour renforcer chacun en ce qui  le concerne son engagement pour la promotion de l’abandon de l’exclusion sociale des femmes. Sika Kaboré a, pour l’occasion, eu une pensée spéciale aux femmes de Djibo qui vivent une situation particulière en ces moments avec les attentats terroristes.

Quels rôle et place pour la femme ?

Le ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, Laure Zongo/Hien a indiqué que la célébration du 8-mars constitue un temps d’arrêt pour réfléchir sur le statut et les conditions de vie des femmes, leur rôle et leur place dans la société. Pour elle, cette journée au-delà de son aspect festif, constitue une bonne opportunité pour jeter un regard sur les acquis enregistrés en matière de promotion et de protection des droits de la femme et de proposer des stratégies novatrices pour l’atteinte de résultats meilleurs.

La 4e adjointe au maire de Ouagadougou, Martine Kaboré a mis l’accent sur des chiffres ; ainsi, à la date du 17 décembre 2016, 926 personnes pour la plupart des femmes, exclues sociales ont été enregistrées dans 13 centres d’accueil et cours de solidarité, et seulement 61sont  retournées en famille. En plus de ces cas spécifiques, on peut noter les cas d’exclusion de filles en difficulté, bannies ou chassées pour avoir pris une grossesse ou pour avoir refusé un mariage forcé. C’est pourquoi Martine Kaboré invite tout le monde à s’approprier du thème et à mener le combat pour un développement harmonieux d’une société sans exclusion sociale, gage de stabilité et de paix. 

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