Société

Ils seront 150, les migrants burkinabè qui vont regagner leur pays mercredi, en provenance de la Lybie. Selon un communiqué de l’Organisation internationale des migrations (OIM), « ce retour s’inscrit dans le cadre du programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration de migrants ». Depuis le début de l’année, ce sont 383 migrants burkinabè qui ont sont volontairement revenus de la Lybie.

Depuis quelques années, le Burkina Faso fait face à un flux migratoire de plus en plus important. Entre 2012 et juillet 2017, 1691 migrants burkinabè sont rentrés volontairement de plusieurs pays dont 1414 de la Lybie, 49  du Maroc et 228 du Niger.

Pour aider le pays à gérer cette situation, l’Organisation Internationale pour les Migrations a développé le programme d’Aide au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR) de Migrants afin de favoriser leur réinsertion durable et de les fixer dans leur milieu. Chaque migrant bénéficie d’un appui financier et technique pour sa réintégration.

La phase de réintégration comprend, une formation en création et gestion d’entreprise, la rédaction d’un plan d’affaire selon la volonté du migrant, l’achat et la fourniture du matériel et équipement nécessaire à la conduite de l’activité génératrice de revenus. Un suivi est assuré par l’OIM pour garantir la pérennité  des actions. 

A la faveur d’une rencontre qu’il a eue lundi avec les riverains de l’avenue Kwamé Nkrumah, le ministre en charge de la Sécurité a annoncé la prise de plusieurs mesures pour une meilleure sécurisation de la zone.

Simon Compaoré a notamment déclaré que "des mesures fortes sont en train d’être prises" à cet effet.

L’avenue Kwamé Nkrumah, bordée de boutiques, de restaurants, d’hôtels et de sièges d’entreprises, a été la cible de deux attentats qui ont fait une cinquantaine de morts.

Le premier, perpétré le 15 janvier 2016, a été revendiqué par le groupe Al-Mourabitoune.

Le second attentat, commis le 13 août, n’a fait l’objet d’aucune revendication.

Par cette rencontre avec les riverains, Simon Compaoré a voulu "leur dire que l’espoir est permis", selon ses propres déclarations.

Il les a invité à une  "franche collaboration avec les forces de défense et de sécurité", pour, dit-il "mettre fin aux actions des terroristes".

L’assaut est lancé par le Mouvement pour l'engagement et le réveil citoyen (MERCI).

Lundi à Ouagadougou, son président, Abdoulaye Yogo a dénoncé les "comportements de certains responsables d’OSC dépourvus de dignité qui nous font croire que nous sommes au bord du gouffre, sinon dans le gouffre, en oubliant que nous revenons de très loin".

Dans la ligne de mire de cette association, Pascal Zaïda et le Cadre d’Expression Démocratique (CED) dont il est le premier responsable. A leur encontre, la menace est tout sauf voilée : "le peuple burkinabè est témoin de leurs faits et gestes", profère Abdoulaye Yogo.

A l’origine de la colère du Mouvement pour l'engagement et le réveil citoyen, l’annonce par Pascal Zaida d’un meeting pour dénoncer mal gouvernance, les tribunaux d’exceptions, les détentions arbitraires et les attaques terroristes.

C’est une manifestation politique, croit savoir monsieur Yogo qui demande à ces "OSC politiciennes de se déclarer partis politiques", s’ils veulent se lancer dans les organisations de "grands meetings".

Au passage, le Abdoulaye Yogo et ses camarades lancent une menace non voilée: "nous disons que le peuple burkinabé est témoin de leurs faits et gestes".

Le MERCI, dire faire cette revendication, afin que "les OSC soient responsables, républicaines et respectueuses du peuple burkinabè".

Les travaux de réhabilitation des locaux du tribunal de grande instance de la ville de Manga sont "terminés". L’information est donnée par le ministère en charge de la Justice.

Le 12 juin, alors qu’il visitait le site, le Ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, Garde des Sceaux, Bessolé René BAGORO avait promis de tout mettre en œuvre pour que la réfection se fasse dans les meilleurs délais.

Le tribunal de Manga avait été saccagé par une foule de manifestant en colère suite à l’arrestation d’un habitant de la ville.

Le ministre de l’éducation nationale, Jean Martin Coulibaly a donné le top départ des épreuves du certificat d’étude primaire ce mardi 06 juin 2017 dans la commune de Koubri à l’école Nagbangré A. 

Désormais, l'on devrait compter parmi les organisations de la société civile (OSC), la Coalition Bori Bana née de 28 mai. 

Ceci est une d&éclaration de l'union nationale de la police à propos de l'affaire Adja Divine agressée par une foule en furie. L'UNAPOL salue l'action des deux policiers. 

L’information a d’abord paru telle une rumeur avant de se confirmer très vite. La ville de Djibo a été la cible d’attaques terroristes. 

L’Observatoire de la Démocratie et des Droits de l’Homme au Burkina Faso (ODDH) a organisé une conférence de presse ce jeudi 25 mai 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre vise à rendre public le rapport périodique que l’ODDH a élaboré sur la situation des droits de l’homme au Burkina Faso sur la période allant de novembre 2016 à fin avril 2017. 

Après l’agression physique d'une femme par la population dans le quartier Patte d’Oie, accusée d'être une "voleuse d’enfants", la police nationale relate ici sa version des faits. 

L’actualité est à nouveau dominée par les koglweogo avec les violents affrontements de Tialgo dans la commune de Tenado. Le Pr Albert Ouédraogo dans cet entretien attire l’attention de ceux qui plaident pour la dissolution des groupes d’autodéfense. 

Pour certains Burkinabè, les Koglweogo font un travail remarquable en matière de lutte contre l’insécurité. Ils en veulent pour preuve les vols et les braquages qui ont sensiblement diminué grâce à eux. Pour d’autres, les koglweogo sont une milice et leurs méthodes relèvent d’une époque moyenâgeuse et appellent à leur dissolution. C’est le sentiment qui nous a été donné de constater ce 21 mai 2017 à l’université Ouaga 1 Pr Joseph Ki- Zerbo. 

Le phénomène des Koglweogo a encore endeuillé et cette fois-ci, des morts à Tialgo (commune de Tenado) le jeudi 18 mai dernier. Au bilan des affrontements, cinq morts  et  plusieurs blessés. Voici la lecture d’un juriste, Me Guy Hervé Kam rencontré par Kamanews. 

Ceci un communiqué du porte-parole du gouvernement sur les événéments survenus dans la commune de Tenado. 

L’association des journalistes du Burkina (AJB) et le syndicat des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) ont organisé leur assemblée générale ce vendredi 19 mai 2017 au centre de presse Norbert Zongo. A l’ordre jour, la sécurité des reporters, les conditions de vie et de travail des journalistes du secteur public et privé et divers. 

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