Politique

L’information a été donnée par le groupe des conseillers municipaux de l’UPC de la commune de Ouagadougou. Au cours d’un échange avec les journalistes, ce groupe a relevé que le budget de la capitale est de 25 915 677 413 (vingt-cinq milliards neuf cent quinze millions six cent soixante-dix-sept mille quatre cent treize) FCFA. 

A la cérémonie d'ouverture du 2è congrès ordinaire du MPP, le président de l'UPC par ailleurs, chef de file de l'Opposition politique y était. Il a livré un discours dont nous vous proposons un extrait en lien avec la question de la sécurité et du terrorisme ainsi que sur les liens entre les Présidents de l'UPC et du MPP. 

Ceci est un communiqué de la direction de la communication et de l'éducation citoyenne de la CENI faisant le point du processus électoral du 28 mai. Les dossiers ont été déposés par les partis politiques sans aucun incident. Par ailleurs, le communiqué informe que lesdits dossiers seront validés le 28 mars prochain. 

 

La commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé dans la soirée du mercredi 15 mars 2017 à Ouagadougou une conférence de presse afin d’informer l’opinion sur les décisions prises paer les commissaires et après interprétation du code électoral, sur les communes de Zogoré, Bouroum-Bouroum et Béguédo dans le cadre des municipales du 28 mai prochain.

La commission électorale nationale indépendante (CENI) a procédé, dans la matinée du lundi 13 mars 2017, à la formation de ses démembrements à savoir la CEPI, la CECI et la CEIA. Cette séance de formation s’est déroulée dans les locaux du Haut-Commissariat du Kadiogo.

Le mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a clos le dimanche 12 mars les travaux de son 2è congrès ordinaire. Les congressistes ont porté leur choix sur Salif Diallo comme président du parti. Outre cette importante décision, l’on constate une réorganisation dans la structure dirigeante avec la création d’un secrétariat exécutif. Que faut-il y voir ?

L’information a été donnée à l’issu des travaux du conseil des ministres du 9 mars 2017. L’emblématique Président du conseil national de la Transition (CNT), Moumina Shérif Sy devrait revenir aux affaires. Le conseil des ministres a en effet décidé de la nomination de celui qui est considéré comme l’insurgé en chef, celui qui avait pris le "maquis" pour opérer la résistance au putsch du Général Diendéré, Moumina Shérif Sy comme "haut représentant" du Chef de l’Etat.

Le samedi 04 mars 2017, une délégation de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), conduite par Madame Henriette ZOUMBARE/ZONGO, député du Boulkiemdé et correspondante du parti dans cette province, est allée à la rencontre des militants de Nanoro. La mission visait, entre autres, à installer les structures renouvelées du parti dans cette commune. 

La commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé une rencontre d’information avec les responsables des partis et formations politiques et des regroupements d’indépendants, ainsi que les responsables de la société civile. Organisée dans le cadre des élections partielles et complémentaires de mai 2017, la rencontre a eu lieu le samedi 4 mars 2017. 

Militantes, militants et sympathisants de l’UPC,

Ce 1er mars 2017 marque le septième anniversaire de notre parti, l’Union pour le Progrès et le Changement(UPC).

Ceci est un communiqué des services presse de la CODER et de la CFDC à propos d'une rencontre tenue entre les deux structures de l'Opposition politique. Il ressort que les deux ont parlé de la réconciliation nationale. La rencontre a été voulue par la CODER. 

A la suite de la publication du mémorandum du CFOP faisant le bilan d’un an d’exercice du pouvoir par le MPP, les réactions ne se sont pas fait attendre. Parmi celles-ci, on peut noter la réponse virulente du MPP, mais également de  M. Illiasse Lokre KOUANDA, militant du MPP; ainsi que la position du Dr Ra-Sablga Seydou OUEDRAOGO qui estime que 2016 est une année perdue également  pour l’opposition. En réponse à ces réactions, le Caucus des Cadres pour le Changement (3C) s’est invité dans le débat à travers cette publication qui lui permet d’apprécier la situation actuelle de notre pays. 

Dans un communiqué rendu public lundi, la Nouvelle alliance du Faso "exige sans délai et sans condition la libération immédiate de Djibrill Bassolé en attendant son procès". 

Pour le parti, il n’y a autre mesure à prendre, au regard du fait que "son état de santé s’est détérioré".

Du reste, précise la NAFA, Djibrill Bassolé "a été une nouvelle fois, victime d’un malaise ce samedi 25 février".

Le Général Bassolé "ne va vraiment pas bien", confie un de ses proches à Kamanews.

Il affirme en outre que "le général souhaite être évacué pour qu’on puisse bien le soigner, mais il ne veut pas que son éventuelle liberté provisoire soit faite pour des raisons de santé".

Les avocats du général Bassolé ont toujours réclamé un non-lieu, ou alors la tenue immédiate de son procès.

Le général Djbrill Bassolé est placé en détention dans le cadre de l’enquête sur le coup d’Etat perpétré en septembre 2015 au Burkina par des éléments majoritairement issue de l’ancienne garde du président déchu Blaise Compaoré.

 

Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) a organisé ce dimanche 26 février 2017 à Ouagadougou une session de son bureau politique. Cette rencontre regroupe de façon périodique les responsables des structures dirigeantes du parti au plan national.

Ceci est une réaction parvenue à notre rédaction du président du parti "Le Faso autrement"au remaniement gouvernemental. Le Dr Ablassé Ouédraogo trouve que, résolument, l’actuel président du Faso est le vrai souci du Burkina Faso.

"Le 28 décembre 2016, le Président du Faso annonçait par "Tweet" une réorganisation de son gouvernement. 55 jours après cette annonce porteuse d’espoir pour un véritablement changement dans la gouvernance de notre pays, le Président Kaboré sert aux Burkinabè un gouvernement " mouta mouta", qui n’apportera certainement pas de solution à la "Rochosité" aggravante que le Burkina Faso vit. 

Le Président Kaboré prend les mêmes et recommence dans l’esprit qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Le mauvais casting dans la formation du premier gouvernement Kaba Tiéba, fait par inexpérience, a été sciemment répété alors que notre pays va de plus en plus mal et attend d’autres perspectives. Le gouvernement "replâtré" nommé le 20 février 2017 n’est point la solution. 

Ce gouvernement ressemble d’ailleurs fort à de la provocation vis-à-vis des Burkinabè qui fondaient un grand espoir sur cette réorganisation du gouvernement annoncée par le Chef de l’Etat en fin 2016. Ce qui confirme le manque de leadership du Président Kaboré, de plus en plus sourd aux souffrances et à la misère de son peuple. Roch Kaboré démontre encore une fois qu’il n’est pas ‘la réponse’ aux attentes et aux aspirations des Burkinabè mais qu’il est plutôt le vrai ‘problème’. 
Le Burkina Faso a besoin d’une gouvernance responsable."

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