Politique

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L’incarcération de Soul To Soul, Directeur du protocole et surtout, ami très proche de l’actuel président de l’Assemblée nationale, marque un tournant dans la guerre fratricide au sein du camp présidentiel en Côte d'Ivoire.

Après les limogeages et révocations, voici venue la phase de l’embastillement des fidèles de Guillaume Soro.

Pour les faucons de l’entourage du président Alassane Ouattara, il s’agit d’accentuer les pressions de toute nature, pour contraindre l’ancien chef rebelle à ravaler ses ambitions.

En effet, tout serait bien simple, si Soro cessait de vouloir être président de la Côte d’Ivoire en 2020.

Evidemment, c’est une hypothèse improbable.

L’entourage du Président de l’Assemblée est sans ambiguïté sur le sujet. Sidiki Konaté affirme : Guillaume Soro et son équipe "ne vont pas plier, ni renoncer à ce rendez-vous de 2020. Quel que soit le nombre de Soul to Soul emprisonnés ou broyés par le régime". Pour lui, Soul To Soul est "prisonnier du régime" Ouattara.

Mais la cible reste Guillaume Soro.

Faut-il recourir à la justice pour stopper son élan ? Certains y réfléchissent.

Au pays d’Houphouët-Boigny, les extrémistes au sein de la coalition au pouvoir sont à la manœuvre.

Pour le Directeur de la Communication du président de l’Assemblée nationale, le pays est dans une situation de guerre, "une guerre entre le clan Ouattara et le clan Soro". Moussa Touré explique : "c’est une guerre qui a pour objectif la suprématie d’un groupe sur un autre pour ce qui concerne la présidentielle de 2020. Nous voyons aujourd’hui que les moyens de l’État sont utilisés contre un adversaire politique".

Henry Traoré

Le président zimbabwéen a réaffirmé samedi qu'ii ne quittera pas ses fonctions.
Robert Mugabe, âgé de 93 ans, a par ailleurs indiqué qu'il n'allait pas mourir.
Il dit ne voir aucun homme politique capable de prendre rapidement sa place pour bien conduire le pays s'il venait à démissionner.

Au pouvoir depuis 1980, Robert Mugabe n'exclut pas d'être candidat à sa propre succession lors de la procaine élection présidentielle.
Devant des milliers de partisans lors d'un meeting dans la ville de Chinhoyi, il a déclaré que son "très bon état" de santé surprend, même les médecins.

Le président ivoirien a procédé mercredi à un "réaménagement technique" de son gouvernement. Amadou Gon Coulibaly reste Premier Ministre, un poste qu’il cumule désormais avec celui du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

Issa Diakité est ministre de l’Intérieur, tandis que Alain Donwahi arrive à la tête du département des Eaux et Forêts.

Assurément, le fait notable est sans aucun doute la nomination de Hamed Bakayoko comme ministre de la Défense. Considéré comme l’un des fidèles de Alassane Ouattara, il aura en charge de gérer directement une armée qui, ces derniers temps, s’est singulièrement fait remarquée par les mutineries à répétition.

Mais c’est surtout une nouvelle donne dans la crise ouverte qui oppose le chef de l’Etat au président de l’Assemblée nationale. Alassane Ouattara a décidé d’envoyer son fils Hamed Bakayoko au front, contre son ancien fils Guillaume Soro, ancien leader de la rébellion et dont les connexions dans l’armée sont nombreuses et même, solides.

Les masques sont tombés. Le ministre de la Défense va devoir prendre des mesures qui ne manqueront pas de fâcher chez les soroïstes.

Ces dernières semaines ont été marquées par des limogeages de personnalités civiles dont certaines ont eu le tort d’afficher leur sympathie pour Guillaume Soro.

Faut-il adopter la même logique et mettre à l’écart les chefs militaires dont la loyauté au chef de l’Etat ne serait pas certaine ? Hamed Bakayoko semble ne pas avoir une alternative.

Le 15 janvier, le nouvellement promu à la tête de la Défense avait annoncé un "rouleau compresseur" qui allait être mis en branle contre ceux qui, par "frustration", se sont mis à "renier" leur famille et à "trahir" Alassane Ouattara, le "père". Il n’a pas été cité, mais les observateurs ont compris que cette attaque frontale avait pour cible Guillaume Soro.

La crise au sein de la majorité présidentielle a pris une nouvelle tournure, avec le rapprochement entre Guillaume Soro et le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié. En ligne de mire, l’élection présidentielle de 2020 pour laquelle, l’actuelle président est non partant. En principe.

Ceci est une déclaration du journaliste et bloggeur, Bruno Jaffré. Il y fait le bilan du traitement du dossier Thomas Sankara durant le mandat de François Hollande, président français. 

Le président Denis Sassou-N’GUESSO de la RDC a félicité le président élu de la France, Emmanuel Macron.

Arrêt sur image! 

Le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone en visite au Burkina s’est prononcé sur la politique de son pays dans le cadre de l’élection présidentielle. Pour lui, les Socialistes, sa famille politique est dans des difficultés qu’il faudra résoudre au plus vite. 

Les députés somaliens ont désigné ce 8 février Mohamed Abdullahi Mohamed Farmaajo comme président de la république pour un mandat de 5 ans.

L’Union africaine (UA) “demande à tous les Etats membres de l'UA, ainsi qu’à l'ensemble de la communauté internationale, de reconnaître Son Excellence Monsieur Adama Barrow, comme Président légitime de la Gambie”.

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