Burkina Faso

A l’entame du procès, les anciens ministres ont été appelés chacun par son nom et les noms de ses conseils pour se présenter devant les membres de la cour.

Luc Adolphe Tiao (LAT) et son gouvernement vont enfin répondre devant un juge. La Haute cour de justice est enfin prête. Elle a siégé dans les locaux du TGI de Ouagadougou ce 27 avril.

Ceci est un communiqué du ministère de la Sécurité qui informe l’opinion sur l’enlèvement de deux compatriotes. 

Le comité d’organisation du meeting du 29 avril prochain a animé une conférence de presse dans la matinée du jeudi 27 avril 2017 au siège du CFOP. Il s’est agi de faire le point  sur les activités du comité et de donner les consignes de sécurité à respecter pour le meeting de protestation.

Ceci est un communiqué du service de communication du chef de file de l'Opposition politique.

Selon des informations recueillies par la rédaction de kamanews, la société de vente de services informatiques, Will Telecom est endeuillée.

Dans la soirée du 24 avril 2017, le procureur du Faso, près le TGI de Ouagadougou, Maiza Sérémé a animé une conférence de presse sur les motifs de l’arrestation de Kanazoé Inoussa, PDG du groupe Kanis International.

Certains prévenus du procès de l’attaque de Yimdi ont été auditionnés et fait des déclarations sous la torture ce qui porte atteinte à la crédibilité des déclarations. Ils l’ont dit au cours de leur procès. Dans la présente interview, le président du Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA), Urbain Yaméogo nous livre sa lecture sur le plan du droit et ses explications tout en condamnant de telles pratiques.

Le bureau de l’association des blessés de l’insurrection populaire du Burkina Faso (ABIP-BF) ont animé une conférence de presse le 21 avril 2017 pour informer l’opinion sur la situation de leur structure. Ils se sont prononcés sur des questions liées à l’actualité notamment les sorties de la CODER, le silence de Zéphirin Diabré et la réconciliation nationale.

Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction de Kamanews, l'organe en charge de l'organisation des élections au Burkina réfute les allégations de Moussa Bara. Ce leader politique, se réclamant "porte-parole des populations" de Béguédo, a affirmé qu'une partie des électeurs de ladite commune est victime d'exclusion des votes du 28 mai.

Mais pour la CENI, les propos de l'ancien maire relèvent d’une volonté de travestir la réalité. Nous vous proposons l'intégralité du communiqué de la CENI:

"Suite à la conférence de presse tenue le samedi 15 avril 2017 à Béguédo par l’un des protagonistes, sur la liste électorale dans le cadre des élections du 28 mai 2017, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) voudrait rassurer la paisible population de ladite commune, qu’il n’a jamais été dans son intention d’exclure qui que ce soit du processus en cours.

Les conférenciers souhaitent l’utilisation du fichier de 2016 querellé. En effet, en 2016, l’opération de « réajustement » du fichier électoral est  l’objet d’un contentieux. Il est litigieux et a été  source de violences et de blocage du processus. Il faut le rappeler que cette opération « de réajustement » du fichier électoral  s’était transformé à son temps à un enrôlement de nouveaux électeurs, ce qui n’était pas conforme au code électoral, puisque l’enrôlement de nouveaux électeurs est décidé par un décret pris en conseil de Ministres. Par conséquent, pour les élections partielles du 28 mai 2017, le seul fichier électoral valable est celui de 2015 qui réunit les conditions de légalité requises car ayant servi aux couplées Présidentielle/Législatives du 29 novembre 2015. La plénière des commissaires après donc en avoir délibéré, a décidé à l’unanimité d’utiliser le fichier de 2015 dans le cadre de ces élections.

Si d’aventure la CENI s’abstenait de le faire en entérinant le fichier de 2016, elle exposerait les élections de Béguédo  à un très probable risque  d’invalidation par la justice au moindre recours.  Une telle attitude serait une faute grave et dénoterait d’un manque de  professionnalisme de la part  de la CENI.

Dans son engagement à toujours rester à l’écoute de l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus électoral, la CENI a plusieurs fois rencontré les principaux leaders politiques de la commune de Béguédo. En aucun moment, la preuve n’a été établie que des électeurs ont été exclus des élections du 28 mai.

Ensuite la CENI pour justement ne pas exclure quiconque dans les élections à venir a proposé aux électeurs de Béguédo, inscrits antérieurement à 2016, et qui veulent voter dans l’un des quatre nouveaux villages d’en faire la demande. Cette opération a débuté depuis le 20 mars et se poursuit jusqu’au 28 avril. Pour faciliter la tâche à ceux qui voudraient user de ce droit, la CENI a disponibilisé des formulaires et instruit la CECI Béguédo d’assister gratuitement les électeurs analphabètes dans le remplissage des formulaires. La seule obligation du requérant est de faire la preuve de sa résidence dans l’un des quatre nouveaux villages conformément aux dispositions de l’article 60 du code électoral.

En tout état de cause, la CENI reste disponible, comme à l’accoutumée, pour discuter avec tous les protagonistes, sur tous les sujets concernant les partielles à venir à Béguédo. Elle exhorte chacune et chacun à inscrire ses actes et ses réactions dans la recherche paisible de solutions conformes à la loi.

 

Pour le Président et par délégation,

La Secrétaire Générale Pegdébamba. Esther SOME/KIEMA

Vive tension ce matin au commissariat de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) à Ouagadougou.

La mission d’Abidjan de la CODER n’a pas été "initiée par le CFOP" qui n’est donc pas la personne indiquée pour  "expliquer le bien-fondé ou pour faire le compte-rendu" de ladite mission.

Par un communiqué de son service de communication, le Chef de file de l’Opposition politique au Burkina Faso (CFOP/BF) dit réagir ainsi aux demandes d’explication dont il a été assaillies, "notamment au sujet des propos tenus par M. Ablassé Ouédraogo, Président du Faso Autrement".

Le 11 avril, une délégation de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation (Coder) a rencontré, à Abidjan, l’ancien chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré.

Une audience à l’issue de laquelle Ablassé Ouédraogo avait confié à Radio Omega : "Nous avons trouvé l’ancien chef d’Etat bien en forme. Tout au long de notre entretien, il était très souriant. On pourrait sans doute comprendre qu’il a démontré qu’il était sans amertume et qu’il avait pardonné".

Par ce communiqué de presse du 17 avril, le CFOP se démarque de ces propos, et tente de se tenir en dehors de la polémique qui en est née.

"Les actes posés ou les propos tenus par les membres de la CODER  n’engagent ni le Chef de file de l’Opposition, ni l’Opposition politique dans son ensemble. Ils engagent la CODER", souligne ce communiqué du CFOP parvenu à la rédaction de Kamanews.

Le représentant de l’exécutif dans la province du Boulkiemdé tire la sonnette d’alarme.

Ce mercredi 12 avril, le Frère Victor Zongo, Clercs de saint Viateur a fait la dédicace du Tome 1 de sa première œuvre littéraire intitulée "L'éclosion de la rose", un recueil de vingt (20) poèmes illustrés.

Plusieurs ressortissants du Burkina Faso sont actuellement en détention aux Etats-Unis.

Page 5 sur 20

Videothèque

Le matériel du RSP
Arrivée de Mariam Sankara
Agression de Sara Sérémé

KamaNews

  • Qui sommes-nous?
  • Notre équipe
  • Nous contacter
  • Conditions d'utilisation
  • Mention légale
  • En continue

Infos pratiques

  • Publicité
  • Partenariat
  • Version mobile
  • Cookies & Cache
  • Responsabilité
  • Flux RSS

Outils

  • Applications
  • S'inscrire
  • Se connecter
  • Modifier son profil
  • Nos blogs
  • Messages

Liens utiles

  • BBC Afrique
  • Journal Citoyen
  • CSC
  • OBM
  • CNPZ
  • Droit Libre
Top