Burkina Faso

Monsieur le président le clame. Il a été « indisposé » de constater que « des gens ne parlent que d’élections », alors que des victimes du coup d’état « gisaient à l’hôpital ».

Des organisations de la société civiles mettent en garde le gouvernement contre «un report unilatéral et injustifié des élections, ou toute autre initiative visant à prolonger, sans fondement légitime, la transition». Dans un document qu’elles ont co-signé et remis au président Michel Kafando le 12 octobre, la Coordination d'organisations de la société civile et le Cadre de concertation des organisations de la société civiles, attirent, également, l’attention sur «l’urgence de la question sécuritaire». Ces deux structures évoquent la présence, au Burkina Faso, de milices dont elles réclament le démantèlement. Intitulé «feuille de route stratégique pour la conduite à terme de la transition», le document est signé par Me Guy Herve Kam et Safiatou Lopez. L’apaisement du front social est aussi une préoccupation pour les organisations de la société civile. Elles invitent le gouvernement à une mise en œuvre «effective et honnête» de ses engagements vis-à-vis des syndicats.

L’histoire s’est déroulée le weekend écoulé à Ouagadougou. Un comédien de la série télé « Commissariat de Tampy » a transformé un domicile en véritable une scène de tournage. Ce célèbre comédien s’est rendu au domicile d’une fille avec qui il avait un rendez-vous. Mais à son arrivée, grande fut sa surprise de trouver sa dulcinée en compagnie d’un autre homme, dans une posture pas très équivoque à ses yeux. Toute aussi grande fut sa colère. Il fait pleuvoir des coups de points sur son amie, qui réussit, néanmoins, à prendre la fuite, en compagnie de l’homme avec qui elle se trouvait. Mais pour notre célèbre comédien, le film ne pouvait s’arrêter ainsi. Il passe en revue toute la cours. La maison de celle pour qui son cœur continue de battre est passée en revue. Une partie du matériel qui s’y trouvait est saccagée. Deux sœurs de la fugitives ont aussi eu leur dose de coups de points. Comme pour se convaincre qu’il n’est quand même pas venu pour rien, l’amoureux bafoué emporte des marmites et autres ustensiles de cuisine, en quittant les lieux.

Les Etats-Unis ne souhaitent pas que l’insécurité serve de prétexte pour reporter durablement la tenue des élections législatives et présidentielle couplées. Le message a été transmis aux autorités burkinabè par l’ambassadeur des États-Unis, Tulinabo Mushingi. Pour les Etats-Unis, toutes les questions prioritaires se valent, et il n’est point envisageable de traiter l’une après l’autre. Lors d’entretiens séparés avec le président Kafando et son premier ministre Zida, l’ambassadeur Mushingi a affirmé la disponibilité de son pays à aider le Burkina Faso dans le traitement des problèmes de sécurité. Du reste, l’ambassade a envoyé des « gens » dans la région de Samoroguan, afin de savoir et comprendre ce qui s’y passe. Vendredi, une cinquantaine de personnes, non encore identifiées, ont tué trois gendarmes burkinabè dans cette localité située au sud-ouest du Burkina.

Les victimes du coup d’état perpétré par l’ex régiment de sécurité présidentielle(RSP) ont reçu le vendredi 9 octobre 2015 un hommage

Apres l’exécution de l’hymne nationale du pays, les dépouilles de 10 des personnes tuées lors du putsch ont été déposées l’une à côté de l’autre juste en face la tribune des officiels. Une séance de prières œcuménique, de lecture de coran, et de passage biblique, est effectuée par des aumôniers militaires.

Ces leaders religieux ont demandé à chacun des Burkinabè de se surpasser, et bannir de son cœur tout esprit de vengeance et de haine.

Mais pour le représentant des familles de victimes, Patrice Bazié, ces morts sont le fait de médiocre et boulimique du pouvoir. Ils doivent répondre de leurs actes devant la justice, affirme-t-il.

Du reste, selon lui le plus grand hommage qu’on puisse rendre aux victimes de ce coup d’état est de leur rendre justice.

Après les différentes prières aux morts, et les hommages, les corps des dix victimes, élevées à l’occasion au rang de martyrs, ont été acheminés au cimetière municipal de Goughin ou ils reposent désormais.

Depuis le 5 octobre, l’Union européenne est officiellement entrée dans sa phase d’observation du processus électoral au Burkina Faso.

Sous la conduite de Cécile Kashetu Kyenge 80 observateurs seront déployé dans les 13 régions administratives que compte le pays.

C’est la première fois qu’un tel déploiement s’opère au Burkina. Son objectif, selon la chef de mission, est de contribuer à renforcer la confiance des populations au processus, pour donner plus de crédibilité aux institutions qui résulteront de ces élections.

48 heures après les scrutins, les observateurs de l’UE présenteront les premiers résultats de de leurs missions.

Pour l’instant, il n’y a toujours pas de date à la tenue de ces élections législatives et présidentielle couplées. C’est au peuple burkinabè d’en décider, estime Cécile Kashetu Kyenge.

A la date du 8 octobre 2015, au moins 16000 observateurs ont déjà été accrédités auprès de la commission électorale nationale indépendante(CENI).

On le savait malade depuis un certain temps. Karasko DJ membre de la formation les AS DJ a rendu l'âme tôt ce matin à Ferkessédougou en Côte d'Ivoire des suites de maladie. Karasko DJ avait été à l'origine de la création du 1er groupe coupé décalé au Burkina Faso les AS DJ en 2005.

Le bilan de l’assaut mené contre le poste de gendarmerie de Samorogouan est à présent de 3 gendarmes tues. L’armée burkinabè affirme, dans un communiqué, que l’attaque a été perpétrée par une « cinquantaine d’hommes armés non encore identifies ». Un assaillant a également été tué. L’armée se veut rassurante. Elle rassure les populations que « des mesures de sécurité sont prises pour renforcer leur protection ». Samorogouan est situé à 45 kilomètres de la ville de Orodara, non loin de la frontière malienne. Cette attaque est survenue vendredi à 4 heures du matin.

S’achemine-t-on vers une rupture des relations diplomatiques entre Ouagadougou et Yamoussoukro ? Le froid existant entre les deux capitales s’est renforcé récemment, avec le coup d’Etat perpétré par le Général Gilbert Diendéré et des éléments de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP).

Ouagadougou reproche aux autorités ivoiriennes, d’avoir eu, à tout le moins, une sympathie pour les auteurs du coup d’Etat du 17 septembre. Certains responsables de la société civile indiquent avoir attendu, en vain, une condamnation ferme du putsch par « les frères » ivoiriens.

Selon une information non confirmée par la société nationale burkinabè d’électricité, la Côte d’Ivoire a accru sa fourniture d’électricité au Burkina de 40%. Une hausse qui n’a duré que pendant le temps ou les putschistes étaient à la manœuvre au Faso.

Le 1er octobre, à l’heure où le Général Diendéré était convoyé à la gendarmerie nationale, après avoir quitté la nonciature apostolique, toutes les communications téléphoniques entre le Burkina et la Côte d’Ivoire avaient été coupées par le gouvernement intérimaire.

Signe supplémentaire du malaise entre les deux pays, l’armée ivoirienne n’a envoyé aucun représentant à la cérémonie dite de fin du désarmement de l’ex RSP organisé mardi à Ouagadougou.

Dès sa prise de fonctions, le président burkinabè, Michel Kafando, a dit ne pas avoir que des amis en Côte d’Ivoire.

Depuis le départ précipité du pouvoir de Blaise Compaoré, le président Alassane Ouattara ne s’est plus rendu au Burkina Faso.

Le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants a affirmé, mercredi, que les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé ont été transférés à la Maison d’arrêt et de correction des armées. Il n’en est rien.

Les deux officiers supérieurs de l’armée burkinabè sont toujours détenus au camp de gendarmerie de Paspanga, située au centre de Ouagadougou. Le transfert à la MACA est envisagé pour ce jeudi.

Toutefois, des informations obtenues par Kamanews, messieurs Diendéré et Bassolé pourraient ne jamais rejoindre les locaux de gendarmerie. Il se discute au sommet de l’Etat la possibilité de procéder à une exception par ordonnance du juge. Un acte dont le principal effet sera de conférer le statut de MACA aux cellules qu’occupent ces deux pensionnaires du camp de Paspanga.

C’est de nouveau le bras de fer entre Bitel Communication et le « collectif des artistes engagés ». En cause, les conditions d’organisation du concert de musique avec, sur le même podium, « les monstres du coupé décalé ».

« Mon 4è album est déjà prêt. Il aura la même coloration que les précédents. C'est à dire reggae - ragga. Il sortira d'ici la fin de l'année s'il trouve un producteur » Ces propos sont de l'artiste Z.MO.

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